dimanche 25 octobre 2015

Mercredi 12 septembre 2007 : Chauzeix – Chamboulive.

Au matin, à la sortie de Chauzeix, le GR 440 et le GRP des Monédières s’éloignent vers l’est. Le GR 46 se poursuit vers le sud.
Le temps de la migration approche. Les hirondelles se rassemblent sur les fils électriques.


Le Suc au May, vu à la sortie de Chauzeix


sur le trajet

Le chemin bordé de clôtures mène à l’étang de Ganezande qui récolte une bonne partie des eaux des Monédières. Le GR traverse le village de Lafarge, quitte le parc naturel régional de Millevaches-en-Limousin et atteint Beaumont, bourg circulaire sur les flancs d’une colline. Peu après, à hauteur d’un ancien moulin, le sentier blanc et rouge emprunte un tout autre itinéraire que celui indiqué par la carte. Je chemine à travers bosquets, prairies, haies et chemins creux, au cœur des plateaux du Limousin. Je ne sais pas exactement où je vais arriver. Je téléphone à Viviane pour changer de lieu de rendez-vous. C’est à la Chaumière, sur la D44 provenant de Seilhac, que nous nous retrouvons.

Nous mangeons sur le GR, en lisière d’un bois. Après une petite sieste, je repars sur une route étroite vers Lamachou, un hameau de quelques maisons. Un tracteur taille grossièrement les haies. Après un parcours de forêt, je retrouve brièvement l’ancien tracé qui s’engage entre deux champs dans un chemin bordé de haies, jusqu’au moulin d’Aigueperce. Et là, me croyant à nouveau sur le tracé de la carte, je continue à suivre le balisage blanc et rouge à travers la campagne. La nature est silencieuse. Les vaches ruminent au soleil.
Je ne comprends pas bien où je suis, ne retrouvant pas les repères de la carte. Je traverse un hameau que je crois être les Fourches ; lorsque j’aperçois un étang, je pense être au bord de l’étang de Bournazel, près de Seilhac. Et lorsque je lis sur une pancarte « commune de Chamboulive » je réalise qu’il y a quelque chose qui ne colle pas. En effet, le nouveau tracé m’a mené à partir d’Aigueperce vers le nord au lieu du sud. Qu’à cela ne tienne ! Je longe le petit étang, entre à Chamboulive et téléphone à Viviane pour lui indiquer mon nouveau point de chute.
En attendant, je m’installe à la terrasse d’un bistro, face à l’église, pour boire une bière.

Nous allons passer la soirée chez Catherine, une amie de Viviane à Lestrade (commune de Naves), près de Tulle. Nous mangeons chez elle et passons la nuit dans le fourgon, garé dans la cour.

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